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mercredi 28 avril 2010

Ce que mon père m'a appris




Saviez-vous que l’une des dispositions constantes de l'homme est de souhaiter être ailleurs que là où il est? Un de mes auteurs préférés quand j’étais étudiante au secondaire a été Paolo Coelho. Il a écrit deux livres remarquables qui ont touché mon adolescence soit l’Achimiste et Veronica decides to die. Les deux histoires sont différentes mais avec la même arrière pensée: "Qui a l'habitude de voyager sait qu'il arrive toujours un moment où il faut partir."



Mon père nous a quitté le 22 Avril dernier mais son souvenir restera avec nous pour toujours. Il était un grand voyageur et n'a pas manqué l'occasion d'explorer. Le voyage le plus récent que j’ai fait a été Trinidad et Tobago l’été dernier avec mes parents. C’est le pays natal de ma mère et nous sommes allés pour le 60e anniversaire de mariage à ma grande-tante. C’était une expérience enrichissante et importante. Malgré les similarités, cette société diffère beaucoup de la notre.







Ayant vécu jusqu'à l'âge de 74 ans, mon père a eu une vie bien remplis et pour nour permettre d'avoir tous ce dont nous avions de besoin, il nous quittait pour de longue période. Il a eu l'occasion de voir l'Europe, l'Afrique, l'Amérique... Selon lui, quitter sa zone de confort c'est ouvrir ses ailes et s'envoler pour apprendre que ce qu'on pensait connaitre doit être redécouvert. C'est de cette manière qu'on grandit et qu'on devient plus tolérant du monde qui nous entoure. Ce qui me permet de voir que mon père n'est pas mort en vain. Il a eu tout ce qu'il voulait et encore plus; une femme extraordinaire, quatres beaux enfants, sa propre entreprise... Mon père a construit notre maison et il a planté plus de 500 arbres sur notre arrière terrain. Il était un homme indépendant et a malheureusement perdu beaucoup de son indépendance durant la dernière année de sa vie.


Étant la fille de mon père, je comprend que je suis égoiste de le vouloir près de moi car il était temps pour lui de se reposer. Qui sait, il continue peut-être toujours a voyager!


'' Il n'y a aucun remède contre la mort, sinon, d'avoir profité de la période qui sépare celle-ci de la naissance. Car l'on dit, une vie bien remplie, un repos bien mérité.''


À la mémoire de mon père Conrad Godbout, époux de Yvette Pilié.






mardi 20 avril 2010

« Les enfants peuvent être sexuels eux aussi »



Non. Effectivement, ce n’est pas un slogan comme les autres de mon blog.
C’est une phrase utilisée par NewgoWiki, une société des «amoureux de jeunes garçons et de jeunes filles» qui encourage la pratique des relations sexuelles entre mineur et adulte. On va être clair.
Une société de pédophile sur Internet qui se sont regroupée pour discuter de toutes sortes de trucs comme comment cacher des images pornographiques sur leur disque dur, comment les effacer rapidement en cas de descente policière, comment naviguer sur le Web en protégeant son identité. De plus, on les informe des législations en vigueur à l'étranger. Tant mieux pour ceux qui veulent se payer des vacances d’affaires!

Quand je suis tomber sur cette
article dans le journal de Montréal, j’ai pensé à mes enfants. Malgré le fait que je ne suis pas encore mère et loin de l’être, j’ai pensé à un futur où ma petite fille de 12 ans côtoyant un homme d’âge mûr pourrait me regarder et dire : « Je l’aime et tu peux rien y faire ».
Accepter que l'âge de consentement sexuel soit à 12 ans aux États-Unis n’est pas une option pour moi(un des grands projets de l'organisme). Il existe des publications sur Internet de divers témoignages de mineurs parlant de la première fois où ils ont couché avec un adulte.

Quelqu’un est tombé sur la tête s’il pense qu’une société comme la notre va accepter ce type de comportement. Malheureusement, l’Internet leurs ont permis cette liberté. Un professeur au primaire avec que l’intention de commettre un acte peut se voir perdre son emploi. Ce qui me permet de poser la question suivante :
Pourquoi ont-ils le droit de revendiquer leurs croyances sur Internet?

Pour les pauvres Lolita qui existe, j’espère que de sérieuse mesure seront mise sur pied pour que cette communauté ne voit pas le jour dans la notre.
CE NE SERA JAMAIS NORMALE OU ACCEPTABLE.

lundi 19 avril 2010

On ne naît pas homme, on le devient.

Chaque étape de notre vie nous amène a voir le cheminement des choses de façon différente. Je suis d’avis qu’on ne naît pas homme, on le devient.

J’étudie en ce moment avec l’objectif de faire une carrière dans le merveilleux monde de la publicité. Malheureusement, je m’y connais encore peu. Jamais je m’aurais vue faire ce que certaine personne dans mon programme ont déjà réussi a accomplir. Selon moi, une jeune étudiante n’a pas les capacités nécessaires pour se trouver un emploi dans le domaine.

D’un autre côté, j’ai été surprise de remarquer qu’une bonne portion de mes collègues de classe avaient des emplois variés dans le domaine et n’ont pas la peur que j’ai de l’échec. Mon problème? J’ai peur de ne pas posséder la maturité nécéssaire.

Lorsqu'on était enfant, l’erreur était humaine : « Ce n'est pas de sa faute, elle ne le savait pas. » Je crois que lorsqu’on vieillit, la place pour l’essaie erreur diminue.
On devrait le savoir!

On doit être débrouillard et trouver les solutions soi-même. Ce qui me préoccupe davantage c’est que devenir homme est un processus différent à chacun. Suis-je prête a commencer mon cheminement dans l’industrie comme tant d’autre l’on fait avant moi?

Après mûr réflexion sur le sujet, j’en suis venue à la conclusion suivante : devenir homme veut dire trouver de nouvelles réponses à de nouveaux défis. Ceci dit, est-ce une peur fondée ou pas, suis-je effectivement pas assez mature?

Comme tout le monde, j’ai commencé par me renseigner sur les qualités requises pour les postes que j’envisageais appliquer. Par la suite, je me suis demandé qu’est-ce que mes emplois précédants m’ont apporté comme qualité.

On est rendu a l'étape de convaincre les autres de la maturité que j’ai acquise et l’expérience indirect que je possède! Ceci dit, j'ai encore une autre année d’étude où je pourrai en apprendre davantage sur les concepts mis en pratique. Maintenant, il ne me reste plus qu’a faire les recherches nécessaires pour trouver une bonne entreprise pour commencer ma carrière. Le pouvoir de choisir est un attribut de l'homme.

The only guarantee in life is that it’s worth dying for

Nombreux sont les personnages historiques qui ont su toucher nos cœurs avec leurs gestes héroïques et nobles. Mourir pour une cause. Par contre, parfois n’est-ce pas plus courageux de vivre pour une cause que de n’en mourir?

On vit le plus pleinement possible. Selon moi, se tuer est céder à la bataille. Un homme qui vit pour une cause se voit vainqueur chaque jour de sa vie et apporte à la cause une plus grande valeur significative. Il y a longtemps, mourir pour une cause avait une connotation différente d’aujourd’hui depuis les
kamikazes utilisés durant la deuxième guerre mondiale par l’armée japonaise.




Jeanne d’Arc mène les français à la victoire contre les anglais et par la suite, elle est condamnée à mort pour ses croyances qu’elle n’a pu mettre de côté même si elle en mourra.




Le 18 Octobre 1967, sur la Place de la Révolution, Fidel Castro informe le demi million de cubains présents de la mort du Commandant Ernesto Che Guevara : « Tu as disparu physiquement, mais ton image et tes idéaux restent et resteront présents en nous, parce que ceux-là ils ne pourront jamais les tuer avec des balles ».

Il semblerait qu’au Pakistan les attentats suicides sont de plus en plus utilisés afin de protester contre les autorités. Une vague d'attentats qui ont fait plus de 3200 morts en près de trois ans et ils sont généralement attribués aux talibans pakistanais.

Selon
Pierre Conesa, le kamikaze est devenu l’arme intelligente à bon prix. Des gens sans moyens ont trouvé une manière d’atteindre leurs cibles sans faute au coût d’un guerrier.

Je ne suis pas convaincue avec cette idée d’arme humaine et son acceptation au sein de certaine communautée comme moyen de défense. Cette vidéo en dit long sur ce que je pense. Un jeune garçon de 14 ans avec une ceinture explosive autour du ventre. Il est prêt a donner sa vie pour une cause qu’il ne connaissait pas une couple de journée avant l’incident: http://www.youtube.com/watch?v=PPU4UN03t7E

Je suis soulagée de vivre dans une société ou de telles mesures ne seront jamais la solution.

mardi 16 mars 2010

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis

C’est dans une salle d’attente, pendant que je feuilletais les magasines, que je suis tombé sur un article sur la possibilité de changer sa personnalité (désolé, j’aimerais bien me rappeler quel magasine, mais non). Il était indiqué que l’on peut changer une personne d’environ 15% et pas plus que 20%. Heureusement, je suis d’avis que davantage n’est pas nécessaire. Mon père à 75 ans et m’a souvent dit : « ce n'est pas à mon âge que je vais changer » ce qui est totalement faux. 

Selon moi, il ne s’agit pas de changer notre nature profonde mais plutôt de changer certains aspects de notre personnalité. D’ailleurs, cela est difficile et long de s’avouer à soi-même que certaines choses doivent changer. Parfois, il est plus simple pour une personne d’ignorer et de rester dans sa conception erronée d’elle-même de peur d’être incapable de s’améliorer.

La remise en question est un aspect important du développement d’une personne et puisqu' avec l’âge vient la sagesse, le changement est nécessaire.  
D’autres diront : « Je suis ce que je suis et les gens qui m’aiment m’accepteront comme je suis ». Par contre, une critique peut être constructive et même bâtir des liens plus solide entre des individus. C’est pour cette raison que le plus grand obstacle du changement est l’orgueil. La perception qu'on a de sa valeur personnelle au dépend de l’humilité. Une fois qu’on met de côté ce sentiment, on laisse place à l’évolution de soi. 

Durant mon passage au cégep, je me suis intéressée à la psychologie et j’ai appris sur le concept de la fenêtre de Johari créée par Joseph Luft et Harrington Ingram en 1960. Plus on vieillit, plus on s’ouvre à soi-même. Il y a quatre perceptions sur notre personne.

La première représente les qualités que tous et chacun connaissent de soi. 

La deuxième représente ce que les gens pensent de soi qu’on ne reconnaît pas en nous. 
La troisième comprend ce qu’on connaît de soi-même mais qu’on cache des autres. 

Et finalement, la quatrième fenêtre représente ce qui n’est pas encore développé chez soi donc inconnu à tous.

Il faut s’analyser de plus près et c’est pour cette raison qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis! Parfois il faut se dire que lorsqu’on en perd un peu, on peut en gagner d’avantage. 



mardi 9 mars 2010

Pierre qui roule n'amasse pas mousse.

Durant l’été de mes 13 ans, j’ai travaillé dans un camp pour déficient intellectuelle. Je dormais dans un cabanon avec quatre autres filles. Quel joie! Disons que cela a été sans doute un été dévoilant. Je me suis ouverte à un monde que je ne connaissais pas beaucoup et qui m’étais dès lors étranger. 

J’aimerais vous dire que cette expérience est celle qui m’a changé, mais ce n’est pas le cas. C’est plutôt lors d’une soirée au camp quand tout les campeurs dormais, moi et les autres filles nous sommes faufilées dans le sous-sol des jeux avec de grosses couvertures et nous avons sortit la télé pour écouter un film. J’avais eu beaucoup de misère à me faire des amis cette été la car les autres filles étaient plus vieilles que moi. Nous avons écouté Le fabuleux destin dAmélie Poulain. Si vous l’avez déjà vu, vous comprenez l’étonnement et les foules d’émotions que j’ai ressenti. Je me suis mis dans la peau du personnage et la musique. C’étais émouvant et j’ai beaucoup appris à cet instant la malgré que je ne le savais pas encore. 

Mon grand amour pour les proverbes et leurs significations est né. Entre autre, selon le film, un homme qui connaît bien ces proverbes ne peut être méchant. Pierre qui roule n’amasse pas mousse! Malheureusement, il m’a pris quelques années pour en comprendre la vrai signification. Vous voyez, avec mon parcours anglais, le français manquait parfois de sens pour moi. Qui est pierre et de la mousse a cheveux? 

Dans une vie bien remplie, nous rencontrons diverses personnages, certains y restent et d’autres repartent aussi rapidement qu’ils y sont entrés. Parfois c’est le chemin entreprit qui change les choses et parfois, c’est l’espoir que demain sera différent. Je viens de Saint-Pie de Bagot, un petit comté près de Saint-Hyacinthe. J’ai perdu de vue beaucoup que j’ai connu la-bas en voulant partir pour l’aventure. En continuant mon chemin j’ai connu d’autres personnes pour lesquelles je me suis attachée par contre, jamais comme avant. J’ai été dans cette petite ville pendant les 18 premières années de ma vie et disons que j’en ai amassé de la mousse. 

J’ai peur de m’éloigné ou de partire trop vite. Je reste accroché à ce que j’ai pour pas le perdre. Par contre, est-il nécessaire de les garder ou les souvenirs peuvent suffire?

J’ai connu un homme qui n’avait rien mais tout en même temps. Il a resté chez moi pendant un mois et demi l’été passé. Appelons le Pierre, l’homme qui ne s’attache à rien a part ses valeurs et ses rêves. Il venait de Tennessee mais y avait pas remis les pieds depuis 6 ans. Partit pour vivre sur la route. Un vrai « gentleman » bien élevé ce qui m’avait étonné au départ ( différent des québécois). Pierre voulait le monde entier, le voir, le respirer, tout acheter, tout goûter mais, il n’avait pas besoin plus d’une paire de souliers à la fois, un pack-sac remplis, c’est tout! 

Il est partit un matin, triste de me laisser mais prêt pour autre aventure. Il a eu une jobine comme monteur de tours ( 250 pieds dans les airs pour installer une antenne) aux États-Unis et puisqu’il avait épuisé ses réserves d’argent, il fallait faire le plein! J’ai été excitée pour lui et contente pour nous. J’ai passé une des meilleures été en sa compagnie et je garde avec moi que de bons souvenirs. Sans lui, j’aurais jamais su qu’à la fin de mes études, je doit partire voyager un peu et apprendre que les meilleurs souvenirs sont ceux que personne a le temps de gâcher!

samedi 6 mars 2010

On récolte ce que l'on sème!

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La notion que si on fait une bonne action, elle nous sera retournée ultérieurement. D'un autre côté plus sinistre (comme dans le vidéo sur la notion du Karma), le mal amène le pire. Ma mère me disait souvent, afin de me dissuader de faire le mal:

Attention, tu vas le regretter. Peut-être pas aujourd'hui, mais quand ça vient, tu vas le savoir.

Peu importe la culture, une version de ce dicton existe. J'y crois fortement. D'ailleurs, on se rappelle du moment où j'ai décidé de me venger sur mon ex petit copain? La journée suivante, j'ai trouvé une égratignure énorme sur mon par choc avant. Aucun message. Délit de fuite! On s'entend que pour me venger, j'ai détruit son cellulaire qui contenait les preuves. Et non, ce n'était pas une manière de procéder et je le savais. Voici la preuve! Par contre, est-ce une notion de l'univers et le destin comme l'indique la religion du bouddhisme ou, repose t-elle dans la perception qu'a un individu des évènements qui lui arrive? Voici une mauvaise adaptation de cette notion:

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C'est pas le Karma. C'est seulement le principe d'action réaction élaboré par Newton au 17e siècle. Il existe une relation entre les deux évènements ce qui explique que le plus vite qu'on roule, le plus de chance qu'on a de déraper...


'' Tout corps persévère dans l'état de repos ou de mouvement uniforme en ligne droite dans lequel il se trouve, à moins que quelque force n'agisse sur lui, et ne le contraigne à changer d'état l'accélération subie par un corps dans un référentiel galiléen est proportionnelle à la résultante des forces qu'il subit, et inversement proportionnelle à sa masse ''

Bon, le reste semble être trop compliqué pour mon idée de base. Alors on en revient à ce que je voulais expliquer: Si l'on croit à la notion de faire le bien et faire le mal, on concevra une théorie qui nous conviens pour dicter nos agissements. Pour moi, cette notion m’aide a garder les deux pieds sur terre. Mes agissements ont des conséquences et je dois juger la nécessité de réagir!